IDENTIFIER NOS PRIORITÉS

 

Entre les appels à partir de mon cellulaire, celui de WhatsApp, Messenger et le bon vieux téléphone maison, je ne sais plus où donner de la tête ! Je réponds ici et là ou là-bas et voilà une heure, deux, ou trois de perdues à blablater ! Avec Facebook, SMS, Google, je suis partie pour quelques heures de plus à chatter, explorer, répondre, faire des Smilies, cliquer j’aime ou commenter et du coup, d’autres heures de mon emploi du temps sautent ! Je jette ensuite un coup d’œil sur les pages de mes amis, sur Youtube et sur les News du jour… Là, mes heures s’évanouissent dans le Net ! Je pianote sur mon clavier. Les lettres se joignent aux mots, les mots aux phrases et d’autres précieuses heures sont dévorées par mon ordinateur !

Que me reste-t-il comme temps pour m’occuper de mon boulot, de moi-même, de ma petite famille de mes amis réels, mon marché, ma marche, mon sport, mes loisirs, mon sommeil, ma méditation ?

Quel temps me reste-t-il pour me retrouver et me ressourcer ?

L’année vient à peine d’être entamée et je la vois déjà défiler sous mes yeux sans que je puisse y faire quoi que ce soit ! Les minutes s’ajoutent aux heures, puis aux jours et le temps passe imperceptiblement à mon insu.

Janvier est déjà coché, février c’est bientôt et décembre nous ferons la fête, nous nous souhaiterons une bonne nouvelle année heureuse. Mais qu’avons-nous accompli l’année précédente ? Quels efforts avions-nous mis en œuvre pour réussir ou accomplir nos projets ? Que ferons-nous de cette année-là?

Chacun d’entre nous espère le changement, mais honnêtement travaillons-nous à changer ou attendons-nous passivement que les choses changent pour nous ? On le sait, c’est vieux comme le monde, c’est à nous d’être le changement que l’on veut voir autour de nous et en nous-mêmes. On le sait, n’est-ce-pas ?

Comment voulez-vous que la vie soit belle si on ne modifie rien ? Demandez à l’artiste, les retouches sont nécessaires !

Je parle en fait, des habitudes qui nous sclérosent et nous empêchent d’avancer et d’être épanouis. Nous voulons être heureux sans changer un iota à notre façon de penser et de croire en la vie.

Il n’est jamais trop tard pour revoir nos priorités. Analyser chaque chose que l’on accomplit : bon, pas bon. Comme lorsque l’on trie le linge. Blanc, pas blanc et hop on classe, on chasse et on nettoie ! Propre, sale et hop ! On jette le superflu. On appelle cela de la simplicité volontaire. Du débarras et bon débarras !

Apprenons à faire le tri. Le tri pour le meilleur. On ne doit pas avoir peur de jeter tout ce qui nous encombre, tout ce qui nous porte préjudice, tout ce qui nous étouffe et tout ce qui nous bouffe l’énergie ! Allez ! Mauvaises fréquentations comprises ! On jette tout et on arrête de nous plaindre ! C’est ainsi que nous serons libérés de nos chaînes invisibles.

On rêve tous d’une vie passionnante, riche en évènements, mais nous nous emmêlons les pinceaux ! On ne sait plus vivre, on ne sait plus ce qu’il nous faut. On envie la vie des autres sans réfléchir à la nôtre, qui serait la meilleure si seulement on se donnait la peine d’y mettre un peu de discipline.

On s’éparpille à tout va, puis on se pose la question : mais pourquoi je n’ai pas de chance ? La chance, s’acquiert. Pour le bonheur, c’est pareil, il est là pour qui le voit. La joie est là pour qui l’aime. La foi est partout pour qui y croit. Ouvrir les yeux du cœur puis constater notre véritable richesse intérieure.

Nous sommes en vie. Voilà une excellente raison d’être heureux !

Apprenons à compter nos bons points, il y en a sûrement beaucoup. Puis allons de plus en profondeur pour transformer notre vie afin qu’elle soit plus attrayante.

Il ne faut pas se leurrer. Pour constater le changement autour de nous, il faut changer notre vision des choses de la vie. Il faut jeter au loin nos mauvaises habitudes.

Voilà ce que je me dis chaque jour.

Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même si je ne maigris pas, par exemple, car c’est à moi et à moi seule de faire l’effort. Je ne peux rien attendre des autres. Je ne peux que m’en prendre à moi-même si mon travail ne me plaît pas. Je ne peux m’en prendre qu’à moi-même si je ne suis pas heureuse, car c’est à moi seule de faire l’effort. Cela ne tombera pas sur moi comme la foudre !

Je n’ai pas à attendre un changement extérieur, si je ne fais rien pour prendre les devants. Si je peux changer, soit ! Sinon, je prends mon mal en patience avec sérénité et acceptation volontaire. Le miracle c’est justement de rendre notre vie meilleure avec ce qu’on a !

Dans l’acceptation, il y a toujours de la reconnaissance. Le simple fait d’accepter notre sort, nous amène à une étape supérieure dans la maturité. Le contentement est la première leçon de sagesse pour prendre notre envol. Pour chercher calmement d’autres solutions, sans rancune, sans frustrations.

Alors mes amis ! Soyons en paix avec nous-mêmes. Cessons de nous plaindre. Cherchons nos priorités avec sérénité et agissons pour le meilleur !

 

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